Le blog immobilier de l’agence Arthurimmo Pont de Vaux
9 Déc

Attention aux recommandations du HCSF pour l’achat d’une maison en vente à Pont-de-Vaux !

Après trois années exceptionnelles, les chiffres du crédit immobilier de 2020 devraient être altérés par les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière et la crise sanitaire. Vous souhaitez acheter une maison à Pont-de-Vaux ? Faites attention au refus de prêt !

À la fin de l’année dernière, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a mis en place plusieurs recommandations qui visaient à ralentir la machine du crédit immobilier. Il était alors question de limiter la durée de remboursement maximum à 25 ans ou encore de plafonner le taux d’effort à 33 %. Un an après, les professionnels dressent un bilan négatif de ces mesures. Selon eux, ces dernières ont contribué à exclure de nombreux ménages du marché.

Pour le moment, les banques ont le choix d’octroyer des conditions plus souples pour les dossiers des primo-accédants et ceux des candidats à l’acquisition d’une résidence principale, mais il faut préciser que cette marge de manœuvre ne touche que 15 % des demandes à traiter.

Le nombre de refus bancaires augmente
Depuis le mois de janvier, il est compliqué pour les acheteurs immobiliers de décrocher un financement pour leurs projets. Bien que les taux d’emprunt restent faibles, les banques donnent de moins en moins de prêts, suite aux recommandations du HCSF. Le volume de production de crédit a alors reculé de -25 % cette année par rapport à celui du 2019. Et comme les mesures de restrictions sanitaires ne sont pas encore assouplies, le marché du crédit ne retrouvera pas son dynamisme d’ici la fin 2020.

« La chute du taux de dossiers acceptés est due au durcissement des conditions d’accès au crédit par le HCSF. Mais également à la hausse du nombre de dossiers abandonnés par les clients, qui, ne répondant pas aux exigences des banques, abandonnent leurs projets ou le diffèrent, inquiets des retombées économiques de la crise sanitaire et préférant laisser passer l’orage », analyse Philippe Taboret, directeur général de Cafpi.

Et il ajoute : « les banques, en suivant à la lettre les recommandations du HCSF, demandent des apports plus importants, avec pour conséquence principale, l’exclusion de nombreux primo-accédants solvables qui n’ont pas suffisamment d’épargne. »

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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